Naître à l’heure de la Covid impliquerait de moins bonnes compétences motrices et sociales

Naître à l’heure de la Covid impliquerait de moins bonnes compétences motrices et sociales

Selon une étude réalisée par des chercheurs américains publiée le 4 janvier 2022 dans JAMA PEDIATRICS, la naissance en période de pandémie aurait un impact négatif sur les scores concernant les compétences motrices et sociales des bébés.

Le stress maternel, s’il n’a pas été mesuré dans l’étude, pourrait être la cause de la baisse des capacités motrices et sociales des bébés. En effet, d’autres études ont mis en lumière les effets du stress au début de la grossesse sur le fonctionnement socio-émotionnel des nourrissons.

Un suivi renforcé de la cohorte des enfants nés pendant la pandémie est recommandé par les professionnels.

Accéder à l’étude ici.

Vous devriez aussi aimer
Afficher plus

Le rôle de l’environnement familial dans la réussite scolaire

Les parents ont tendance à façonner des environnements qui favorisent le développement scolaire de leurs enfants en partie en fonction de leur propre prédisposition génétique plutôt qu'en réponse à la prédisposition génétique de chaque enfant, selon une étude parue dans Molecular Psychiatry. Un partage Familles Durables.
Afficher plus

Finlande et Suède : une étude identifie les facteurs majeurs de l’absence involontaire d’enfants

Troubles mentaux et comportementaux chez les hommes, anomalies congénitales et les troubles endocriniens, nutritionnels et métaboliques chez les femmes sont les principaux déterminants de l’absence involontaire d’enfants en Suède et en Finlande, selon une étude ayant passé au crible les données de toutes les personnes nées entre 1956 et 1973. Un partage Familles Durables.
Afficher plus

Un lien entre une enfance difficile et la “créativité malveillante” chez les jeunes adultes

Un article publié dans la revue scientifique Behavioral Sciences établie un lien entre les expériences difficiles vécues pendant l’enfance et la “créativité malveillante” à l’âge adulte. L’étude menée par Natalie A. Ceballos et Toni Terling Watt, de Texas State University, démontre également que les personnes ayant des niveaux plus élevés de soutien social et d’empathie étaient moins susceptibles de se livrer à une créativité malveillante. Une étude relayée par Familles Durables.